I'm a titlDIEULEFIT (13kms du Gîte Le Pascalin Francillon)

 

Classée station touristique, Dieulefit bénéficie à la fois d’un environnement et d’un patrimoine protégés, d’une tradition potière qui fait sa renommée, de qualités climatiques qui ont favorisé l’installation de maisons de santé spécialisées dans les domaines pulmonaires et cardio-vasculaires.

Terre d’accueil de réfugiés pendant la Seconde guerre mondiale, elle attire toujours de nombreux artistes et intellectuels.

 

Plus d'infos sur : www.paysdedieulefit.eu/decouvrir/dieulefit

COMPS (8kms du Gîte Le Pascalin Francillon)

 

La commune de Comps ne comporte pas de bourg central, mais des hameaux dispersés ; la population s'élevait malgré tout à plus de 400 habitants à la Révolution ! L'occupation du sol est fort ancienne : il a existé une motte castrale dès l'An Mil, à peine visible sur la crête séparant Comps d'Orcinas, qui devait protéger les villageois d'attaques toujours possibles dans une région de passage, connue déjà des Romains.

Il est attesté qu'à l'époque carolingienne, Comps était le siège d'une viguerie (subdivision du comté de Die), qui dépendait alors du Saint Empire Romain Germanique et couvrait le Pays de Dieulefit et Bourdeaux. Comps s'étendait sur un territoire correspondant à la commune de Comps et à une partie des actuels cantons de Dieulefit et Bourdeaux (Bezaudin, Les Tonils, Crupies, Poët-Célard, Orcinas).

Les seigneurs de Comps se distinguèrent aux croisades : la famille donna plusieurs dignitaires à l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem (Hospitaliers) : Arnaud, grand-maître (1163), Rostaing, commandeur de Richerenches (1232) et Bertrand, grand prieur de Saint Gilles et grand-maître (1233).

La famille des Comps s'éteignit au XIIIème par le mariage de la dernière héritière avec Dalmas 1er de Vesc ; ce dernier est cité, en 1245, comme co-seigneur de Dieulefit. Ses descendants devinrent donc seigneurs de Comps et de Dieulefit.

 

Plus d'infos sur : www.paysdedieulefit.eu/decouvrir/comps

 

Comps abrite une église romane entièrement restaurée dans les années 1990, qui domine une colline. Nombreux concerts et visites commentées l'été. De là, admirez la vue sur le Château du XIIème (Privé). Vous pouvez également visiter l'exposition « Les Ruches du Monde » à 200 m de l'église. www.compshistorique.fr

PONT DE BARRET (7kms du Gîte Francillon Le Pascalin)

 

 

Partagé en deux par le Roubion qui descend du Mont Angèle : Rive gauche, l'église Notre-Dame la Brune (XIIe siècle) classée monument historique ; Rive droite, le vieux village, sur la colline.

Le village perché de Pont de Barret, blotti à 240m d'altitude, est abrité par un hémicycle de montagnes, au nord par Sainte Euphémie (607m d'altitude) et à l'Est par Eson (très recherché par son site d'escalade) et la montagne de Briesse. La rivière, le Roubion, coule tout au long du village et le sépare en deux, avec notamment sur la rive droite : le vieux village puis continue son cours vers le Rhône qu'il atteint à Montélimar distant de 25 km. La population du village est de 560 habitants. Les commerces, les paysages pittoresques et l'accueil des pontois offrent un cadre de vie agréable.

Pont de Barret fut, d'abord, une ancienne cité gallo-romaine autrefois appelé Savenna, qui était située dans la plaine à quelques centaines de mètres du village actuel, puis, une fortification médiévale, perchée sur la rive droite du Roubion, voisine de l'emplacement actuel de la vierge. Les ruines de ce château, détruit à la fin du 14e siècle, sont toujours visibles. Une église, édifiée et dédiée à Saint Rambert fut aussi détruite. Le nom du village est dû à un ancien pont situé à l'aplomb de la barre rocheuse d'Eson.

Au sommet de la montagne Sainte Euphémie se situait une chapelle avec un petit corps de bâtiment quadrangulaire. Un ermite y vécut au 18e siècle. Il n'en reste qu'un pierrier. Une randonnée permet d'accéder au sommet de cette montagne et d'en faire le tour, un panorama sur les plaines et montagnes environnantes en est la récompense. La montagne d'Eson, avec sa barre de rochers rouges propices à l'escalade, accueille des sentiers de randonnées au départ du village pour de belles découvertes de paysages.

 

Plus d'infos sur Pont de Barret : www.paysdedieulefit.eu/decouvrir/pontdebarret

SAOU (7kms du Gîte Francillon Le Pascalin )

 

Village perché, village blotti, Saoû est au pied du plus haut synclinal perché d’Europe…L’histoire de l’occupation humaine remonte à environ 6.000 ans avec les premiers agriculteurs sédentaires. Des vestiges de cabanes ont été retrouvés au Pas de Lestang, un camp gaulois a été identifié sur la colline de Sissac et de riches villas gallo-romaine au cœur des meilleures terres agricoles dans la Plaine du Roubion et vers les collines du bassin de Vèbre.

C’est au cours du Moyen Age et de l’Ancien régime que le village que l’on connaît aujourd’hui se dessine petit à petit. Il se composait de trois quartiers : le village perché situé au pied et au sud du Roc, le Bourg de l’Oume et le Bourg des Eglises s’étendaient plus bas, de part et d’autre de Vèbre.

Saoû victime des guerres de religion et des bombardements de la seconde guerre mondiale garde aujourd’hui quelques témoignages de ce passé tumultueux.

La forêt

C’est pour la chasse que la forêt de Saoû attire les premiers hommes venus des environs, de 1050 à 750 av. JC, ils installent leur campement provisoire au passage de la Baume-Hannibal, près des Trois Becs.

Pour son bois ensuite, de 1400 à 1500 les paysans ne cessent de s’installer pour exploiter cette richesse naturelle allant déjà jusqu’à la surexploitation. Pour se cacher ou servir de refuge la forêt accueille aussi protestants, insurgés, maquisards.

En 1852 le ministre Crémieux, nouveau propriétaire de la forêt fait construire un château aux murs roses baptisé « VillaTibur ». Incendié et laissé à l’abandon , le château est rasé en 1971.

Par amour du site, en 1924 le riche député du Haut-Rhin Mauris Burrus qui devient propriétaire de toute la forêt après avoir racheté la part communale de Saoû et Francillon entreprend un important reboisement. Il fait construire le circuit touristique de 27 km sur le flan du synclinal et l’Auberge des Dauphins inspirée du Petit Trianon de Versailles.

Cette forêt qui a compté jusqu’à 130 saisonniers ou permanents habrite désormais deux écogardes chargés, entre autre, de renseigner les randonneurs. Aujourd’hui la forêt est la propriété du Conseil Général de la Drôme.

Pour en savoir plus : Association SAONIS, Maison des Associations, 26400 SAOU.

 

Plus d'infos sur Saou : www.saou.net/Histoire

BOURDEAUX (7 kms du Gîte Le Pascalin Francillon)

 

Le village de Bourdeaux, situé en bordure du Roubion, est un village perché, haut lieu du protestantisme, ayant su conserver et revaloriser son patrimoine naturel et bâti remontant au XIIe siècle. Chef lieu de canton, Bourdeaux compte aujourd’hui 570 habitants. Commerces et services divers sont à la disposition des habitants et visiteurs.

La principale activité économique est l'agriculture, et cette dernière propose , une palette très variée de produits locaux .Le développement important du tourisme depuis une quinzaine d'année a contribué à la création et à l'aménagement de sites d'accueils (campings, meublés, chambres et tables d'hôtes, hôtels…) et offre aux touristes un choix très diversifié de circuits pédestres et équestres et d’activités culturelles. Bourdeaux, par son climat, son accueil, ses paysages et sa légende d’Alberte de Poitiers est devenu un lieu privilégié des touristes.

 

Plus d'infos sur Bourdeaux : Vallée de la Drôme et Bourdeaux

CREST (23 kms du Gîte Le Pascalin Francillon)

 

Fondée au Xe siècle, Crest et son centre ancien sont surplombés depuis près de 900 ans par le plus haut donjon de France.

 

Les premières traces de peuplement dans le secteur de Crest remontent au néolithique (2500 ans avant J.C.). L’établissement des Romains, puis les incursions successives des Barbares, Avars, Burgondes et autres Goths incitèrent progressivement la ville à se percher et à bâtir des murailles fortifiées. La fondation officielle de Crest est attribuée à la famille des Arnaud, à qui la ville doit son nom originel de Crista Arnaldorum, ou Crête des Arnaud. Le 2 mars 1120, le pape Calixte II s’y arrête et adresse une lettre aux évêques de Coimbra et Salamanque depuis le "château fort de Crest". Jusqu’en 1145, les Arnaud possèdent la ville en franc-alleu, c’est-à-dire en toute propriété sans redevance due à quiconque. Puis aux Arnaud vont succéder les Poitiers, comtes de Valentinois et Diois. Leur souveraineté contestée par les évêques sera la cause pendant deux siècles de multiples guerres pour la possession des terres et châteaux de Crest. En 1426, le roi Charles VI rattache Crest au royaume de France. Au cours des siècles suivants, la ville est cédée à divers souverains successifs, dont César Borgia (1498), Diane de Poitiers (1548), et plus longuement aux Grimaldi qui seront seigneurs de Crest de 1643 à la Révolution. Le 26 janvier 1632, le roi de France Louis XIII publie un édit ordonnant la destruction totale de la citadelle de Crest mais, à la requête des consuls de Crest, la Tour sera épargnée.

C’est là que commence son rôle de prison où sont enfermés les libertins, des opposants, puis en grand nombre des protestants à la suite des guerres de religion, et plus tard les opposants au coup d’État de Napoléon. De nombreux graffitis visibles sur les murs de la Tour témoignent de cette période. Ville d’église et de tribunal, Crest connaît son apogée aux XVIIe et XVIIIe siècles, avec le développement du commerce, de l’industrie des draperies, du coton et de la soie. Cet essor se poursuit au XIXe siècle : la commune compte 5600 habitants en 1876 (contre 8300 en 2014). Le tracé de la vieille ville, les noms des rues et des quartiers témoignent toujours aujourd’hui de ce riche passé. Outre la Tour, plusieurs monuments livrent les traces de cette histoire : l’Église Saint-Sauveur, la chapelle des Cordeliers, la Maison de la Tour du Pin Montauban, la chapelle Saint-Ferréol, les rues pavées et anciens lavoirs... "Ville-porte" du Parc du Vercors, Crest concilie à présent cet héritage historique et ses aspirations à la modernité. Depuis 2001, le plus long pont en bois de France relie les deux rives de la Drôme. La ville restaure son patrimoine et se modernise dans le respect de son environnement (agenda 21). La belle et authentique vallée de la Drôme dont elle est la capitale lui donne sérénité et soif d’avenir.

 

Plus d'infos sur Crest : Vallée de la Drôme et Crest

GRIGNAN (33 kms du Gîte Francillon Le Pascalin)

 

L’histoire de Grignan se confond le plus souvent avec l’histoire de son château et de ses résidences successives. Le bourg castral, mentionné dès 1105, se développe aux XIIIe et XIVe siècles, avec le rôle grandissant de la puissante famille des Adhémar de Monteil, dont la branche cadette (les Adhémar de Grignan), possèdera définitivement la seigneurie dès 1239. Le village, blotti au pied de son château, restera abrité à l’intérieur de ses murailles jusqu’à l’extrême fin du XVe siècle.

La première extension de l’agglomération interviendra au milieu du XVIe siècle, avec la création du grand et du petit faubourg, de la promenade et jeux du Mail (1550), et la construction, hors les murs, de la halle aux grains (1553), à l’emplacement actuel de la mairie. De cette même époque datent encore l’édification de la collégiale Saint-Sauveur (1535-1542) et les grands travaux d’embellissement du château (1543-1557) qui transforment l’ancienne forteresse médiévale en un somptueux palais de la Renaissance.

Le bourg et son château connaîtrons d’autres heures de gloire au XVIIe siècle avec François de Castellane Adhémar, comte de Grignan, qui exerça pendant près d’un demi siècle les fonctions de lieutenant général et de gouverneur de la Provence. Son mariage avec Françoise Marguerite de Sévigné en 1669, sera à l’origine de la célèbre correspondance épistolaire échangée entre la marquise de Sévigné et sa fille, la comtesse de Grignan.

Dès le XVIIIe siècle, le souvenir de Mme de Sévigné et sa gloire littéraire naissante, sauveront le château de Grignan de la ruine et de l’oubli.

La modernisation du village aux XIXe et XXe siècles accompagnera le développement économique, tout en préservant la richesse de son patrimoine architectural et la qualité de ses paysages.

Pour la visite virtuelle du village cliquez ici

 

 

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